Quercus / Les rencontres

Sur son chemin il rencontre des personnes, personnages, qui l’accompagnent dans sa quête… Dans un jardin, le long d’un sentier ou dans la forêt… Ils semblent venir d’ailleurs… Comme sortis d’un tableau…

Précision, ce n’est pas un film en costume… Les costumes sont de Marine Gressier.
Avec Nelly Martin, Thomas Personeni, Jean-Christophe Taton & Julie Montel

Photographies : Théo Grandmaison

Quercus / La Brême

À chaque voyage à Ornans, je descends sous le viaduc de la Brême. Les escaliers en terre, les clous rouillés, le ponton défoncé. Avril, mai, septembre, jusqu’au puits, un endroit toujours changeant, avec plus où moins d’eau et quelques poissons.
Deux jours avant de tourner la scène, nous allons repérer les lieux avec l’équipe. Tout est sec, du viaduc au puits. Pas une goutte. En rentrant nous changeons le scénario pour l’adapter…
Puis vient le jour du tournage… Non seulement la rivière est revenue… Mais elle déborde… Si bien que le puits est noyé… invisible…
Merci à l’équipe de s’être jeté à l’eau… 🙃

Photographies : Théo Grandmaison Pro

Quercus / Aléas climatiques

Je crois qu’il n’a jamais plu lors de mes repérages dans le Doubs… Du soleil et quelques nuages de passage parfois… Pendant le tournage, évidemment, de la pluie chaque jour. Du coup j’en profite pour vous présenter notre collection de parapluies. À drapeaux, uni, à pois ou bicolore… Toujours très utiles… Tournage pluvieux…

Photographies : Théo Grandmaison

Quercus / Les comédien·ne·s

🎬 Bientôt un mois (…déjà…) après le tournage… 🙏 Remerciements aux comédien•ne•s, avec quelques photos…
Merci à Clément Langlais du Théâtre du Cristal, notre comédien principal, si inspiré et si inspirant (entre Jean Rochefort et Jean Marais… si si pour de vrai… 🙃)…
À Julie Montel d’avoir accepté la veille de partir vers l’inconnu pour un double rôle… Pour son énergie et sa présence mystérieuse…
À Aliénor de Mezamat pour sa poésie et ses talents de conteuse en quelques mots et quelques regards…
À Maxime Robert de s’être prêté au jeu dans l’urgence du tournage…
Merci à Nelly Martin, Thomas Personeni et Jean Christophe Taton d’avoir incarné ces présences imaginaires…
Enfin à toutes les figurantes et tous les figurants, d’Ornans et d’Argenteuil, d’avoir donné un peu plus de vie à toutes ces scènes…
Les photographies sont de Théo Grandmaison Pro

Quercus / Fin de tournage : Remerciements à la belle équipe

Après une semaine à braver la pluie, le vent, les rivières, les crevasses, les vaches et les insectes… Clap de fin de ce premier court métrage…
Merci infiniment à toute l’équipe pour son professionnalisme, son engagement total et sa bienveillance dans ces conditions pas faciles.
Merci à :
Jehanne Patricot, directrice de production, merci d’avoir cherché des solutions à tous les problèmes que je posais, d’avoir fait en sorte que tout ça soit possible malgré les contraintes que nous avions…
Lauren Oliel, assistante à la réalisation et à la mise en scène, merci pour ton organisation sans faille, ta rigueur et ta douceur, pour toute ton aide dans tous les domaines, de la mise en scène aux conseils scénarios…
Pierre Nativel, chef opérateur image, pour ton envie de filmer sans limite, tes propositions pertinentes, ton envie de trouver les plans les plus justes pour le film et ton engagement physique dans ces conditions difficiles…
Alexandre Crozet, assistant chef opérateur, merci de nous avoir suivi dans les improvisations et les hasards qui se présentaient, dans ces coins et recoins inaccessibles…
Damien Dewet, chef opérateur son, pour ton exigence, ta patience, ton écoute et ta volonté d’obtenir les meilleurs sons entre deux avions, trois cloches et une départementale…
Charlie Louise et Meizi Peng, maquilleuses et coiffeuses, pour leur patience face à la pluie et aux aléas, pour avoir pris soin de nos comédiens et nos figurants…
Marine Gressier, costumière, pour tes superbes costumes (allez voir sa page Atelier Blackwood), pour toutes tes attentions et ton soucis du détail…
Tony Anghelou et Romain Gaillard, régisseurs, merci d’avoir fait en sorte d’organiser et de rendre plus limpide le capharnaüm que nous traversions… Merci aussi Romain pour tes photos des derniers jours…
Flavien Milazzo et Séverine Da Silva, catering, pour vos attentions et pour nous avoir fait vivre pendant cette semaine intensive…
Merci à Théo Grandmaison Pro, photographe plateau, d’avoir été là pour garder une très belle trace de ce tournage pendant que nous étions dans l’urgence…
Merci aussi à Barbara Fougere, consultante en scénario, qui m’a permis de partir serein sur le tournage !

Quercus / Carnet de Carl

En ouvrant son carnet, Carl se souvient : « J’ai vu cet arbre / J’ai vu cet arbre / Il existe / Il ne peut pas / Ne pas exister »

"Le spectateur n'est pas à séduire ni à protéger, plutôt à choquer…"

« Le spectateur n’est pas à séduire ni à protéger, plutôt à choquer. Il s’agit de le pousser à refuser le monde qu’on lui impose. Pialat dénonce le spectacle avant Debord. »

dit Jean-Louis Comolli dans « Cinéma documentaire » montrant les images de « L’amour existe » / Maurice Pialat (1960).

"Celui qui correspond à la norme…"

« Celui qui correspond à la norme peut croire qu’elle n’existe pas. Celui qui ressemble à la majorité peut succomber à l’illusion que la conformité à la majorité qui fixe la norme n’a aucune importance. Celui qui correspond à la norme ne remarque pas qu’elle exclut ou dégrade les autres. Celui qui correspond à la norme peine souvent à imaginer ses effets, parce que son acceptation par le groupe est considérée comme évidente. Mais les Droits de l’homme valent pour tous, pas seulement pour ceux qui vous ressemblent. Il convient donc d’observer avec vigilance quelles sortes de différences, quelles formes d’altérité sont présentées comme méritant l’acceptation, ou le respect et la reconnaissance. De même, il convient d’être attentif quand ceux qui diffèrent de la norme racontent comment ils vivent au quotidien le fait d’être exclus et méprisés – et de commencer par entrer dans cette expérience, même si on ne l’a jamais vécue soi-même. »

Contre la haine : Plaidoyer pour l’impur / Carolin Emcke (2017)